Biennale (re)connecting.earth (03) – Ressources Sensibles
Avec: Ana Alenso, Monira Al Qadiri, Yuri Ancarani, Khalil Berro, Mabe Bethônico, Tanja Engelberts, Christian Jankowski, Mathias Kessler, Jeewi Lee, Gabriela Löffel, Gabriel Massan
2025-2026
Graphisme: Roman Karrer et Emma Kouassi
Biennale (re)connecting.earth (03) – Ressources Sensibles
Avec: Ana Alenso, Monira Al Qadiri, Yuri Ancarani, Khalil Berro, Mabe Bethônico, Tanja Engelberts, Christian Jankowski, Mathias Kessler, Jeewi Lee, Gabriela Löffel, Gabriel Massan
2025-2026
La Villa du Parc est heureuse de s’associer à la biennale (re)connecting.earth : Ressources Sensibles qui propose pour sa 3e édition un parcours transfrontalier reliant la Comédie de Genève au centre d’art contemporain d’Annemasse, en passant par la Voie Verte et le Léman Express. C’est ainsi plus de 50 œuvres à découvrir ou re-découvrir, sculptures monumentales, vidéos, œuvres d’art public ou conceptuelles et de nombreux rendez-vous scientifiques, pédagogiques et festifs.
Portée par l’association art-werk qui a fait de la sensibilisation à l’art et aux enjeux environnementaux plus qu’un engagement, une véritable proposition pour un futur commun, cet évènement promet de rassembler un large public et d’offrir de multiples occasions de franchir des frontières – entre les pays, mais aussi les êtres et les connaissances.
Imaginée par le curateur de la biennale, Bernard Vienat, l’exposition à la Villa du Parc réunit les œuvres de 11 artistes internationaux·ales autour du thème des ressources géologiques. Il va sans dire que l’actualité mondiale nous a rattrapée dans cette aventure artistique, laquelle sera, nous l’espérons, partagée avec d’autant plus d’acuité et de bienveillance. Ce thème a été choisi relativement à des temps troublés mais aussi à l’espace singulier que nous habitons : de Genève, capitale du commerce des matières premières, à toute une zone frontalière dont le paysage est marqué par la multiplication massive des chantiers de construction en béton répondant à une forte demande immobilière. Produit du creusement du tunnel ferroviaire, la Voie Verte se présente ici comme un espace des possibles, où s’observent un écosystème tout neuf, d’autres rythmes et mouvements, forces motrices de nouveaux imaginaires. Pour l’heure, les œuvres, si elles assemblent des effets visuels, des mythes et des formules poétiques, ne tentent d’aucune manière d’enjoliver la réalité. Sans catastrophisme ni morale, elles ouvrent des pistes de réflexion critique sur notre histoire et nos pratiques d’extraction. Percevoir ces dimensions – sous-terraines, hors-champs, infiniment grandes ou petites – est un exercice sensible auquel nous invitent les œuvres d’art.
Au programme culturel fourni de la biennale, qui en fera un temps fort pour le Grand-Genève, s’ajoutent les évènements organisés à la Villa du Parc tout au long de l’exposition, jusqu’aux journées européennes du patrimoine : visites commentées et visites à vélo, projection au Ciné Actuel, performances et lectures, ainsi que de nouveaux rendez-vous pour philosopher à hauteur d’enfants et des ateliers en famille tous les mercredi de juillet.